LE NEZ
Une histoire invraisemblable.
ADAPTATION DE NICOLAÏ GOGOL
Une histoire invraisemblable, une histoire d’absolument d’aucune utilité pour la patrie.

Spectacle Tout Public
1h20.
// Djamel DEKMOUS
// Marianne DUVOUX
// Meï GERMINAL
// Antoine LINGUINOU
// Pierre ROBINEAU
// Sandrine VICENTE
Texte et mise en scène //
Pierre ROBINEAU
Scénographie et Costumes //
Anne LACROIX
Création sonore & lumière //
Julien GRIVEAU
Platon Kovaliov a perdu son nez !
Le jeune ambitieux incarne l’idée même d’individualisme et d’arrivisme. Il appartient à ce genre de personnes qui ne pensent les relations sociales que comme une compétition.




Mais déclassé par la perte de son nez, Kovaliov est confronté non seulement à son échec mais aussi à l’égoïsme forcené de ses compatriotes, galerie de personnages plus abjects les uns que les autres.




L’humour noir règne ici en maître. La cruauté bascule dans l’onirique et le grotesque. La disparition du nez est contagieuse. Ce ne sont que des bouts de personnages que laissent apparaître le décor : troncs, jambes, corps tordus.


La scénographie joue sur le registre des ouvertures, des fermetures, des apparitions et disparitions,. En mouvement, elle devient un labyrinthe dans lequel on perd des morceaux de soi-même. Carrément la tête.





comme le dit Gogol lui-même
Dans tout cela, il y a quelque chose, des aventures comme cela arrivent en ce monde, c’est rare mais ça arrive.
Le nez n’est pas un conte pour enfant, rien ici n’est naïf, rien n’est anecdotique, ici tout est vrai.


